Nous saluons la mémoire de Lionel Jospin
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LUNDI 23 MARS 2026
GABRIEL RICHARD-MOLARD
Premier Secrétaire Fédéral
Au nom de l’ensemble des camarades de la FFE-PS

La Fédération des Français de l’étranger du Parti socialiste salue la mémoire de Lionel Jospin
Nos premières pensées vont à ses proches, Sylviane, Hugo, Eva, aux amis de Lionel, à la grande famille socialiste, qui perd un de ses piliers. Il incarnait une mémoire, un acteur efficace de la transformation du pays. La France perd un de ses grands serviteurs et une figure majeure de la vie politique.
Lionel Jospin, c’est d’abord une certaine idée de la gauche : une gauche sérieuse et exigeante, capable d’assumer le pouvoir dans la diversité sans trahir ses convictions. À la tête du gouvernement, il a démontré qu’il était possible de conjuguer efficacité économique et progrès social. Nous lui devons les 35 heures, la création de la CMU, le renforcement des services publics, la police de proximité, le PACS: ces avancées ne sont pas des symboles, ce sont des droits concrets arrachés pour des millions de citoyens. C’était un homme d’une haute intégrité, porteur d’une éthique absolue en politique. Premier ministre, il fut aussi un militant dévoué de la construction européenne, convaincu de la nécessité d’une Europe protectrice face aux bouleversements du monde.
Son parcours nous oblige. Il nous rappelle que la transformation sociale ne se décrète pas, elle se construit. Elle demande autant de rigueur que de courage, autant de constance que d’abnégation. Lionel était tout cela.
Pour les Français de l’étranger aussi, son action s’inscrivait dans une vision universaliste : celle d’une République qui protège tous ses citoyens, où qu’ils vivent, et qui porte une voix forte et cohérente dans le monde. Il a lors de son mandat entendu la voix des Français de l’étranger et poursuivi la transformation de notre représentation en lui reconnaissant son apport au débat public.
Lionel Jospin n’était pas un homme de posture. Il était un homme de responsabilité. Et c’est précisément ce dont nous avons besoin aujourd’hui.
Lui rendre hommage, ce n’est pas seulement saluer sa mémoire. C’est reprendre le combat. C’est refuser le renoncement. C’est affirmer que la gauche doit gouverner pour transformer.
À nous de faire vivre son héritage.
Fédération des Français de l’étranger du Parti socialiste fedeffe@parti-socialiste.fr


